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L'homme qui connut la mort, David Herbert Lawrence

Français / Broché / 2001 / David Herbert Lawrence /


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Caractéristiques

Largeur 16 cm

Épaisseur 1.2 cm

Hauteur 33 cm

Langue Français

Description

L'homme qui connut la mort Provocateur, l'auteur de L'amant de Lady Chatterley le fut toute sa vie, mais peut-être atteint-il ici la provocation suprême en mettant en cause non seulement la morale et la société de son temps, mais les fondements mêmes de la religion. Construite en deux parties, cette nouvelle, commencée en 1927, est un hymne passionné à la vie d'un homme proche de la mort (1930). La première partie, intitulée "Le coq échappé", est un récit dense et tragique qui raconte le retour à la vie, et remet en cause la mission passée de cet "homme qui connut la mort" et qui n'est jamais nommé autrement. Dans la seconde partie, "Isis", nous accompagnons cet homme dans sa découverte du monde, dans ses violences, ses petitesses, mais aussi ses beautés, celles de la nature et de l'amour charnel qui s'accomplira, suprême sacrilège, avec une jeune prêtresse d'Isis. Lawrence prêche inlassablement dans toute son œuvre, l'équilibre et la réconciliation entre l'âme et le corps qui vont bouleverser son époque : "accepter son corps pour sauver son âme". Une traductrice, Hélène Starozum, un peintre, Michel Biot, et un calligraphe, Jean-Jacques Grand se sont réunis pour rendre à la version française de cette nouvelle toute l'ampleur de sa sensualité poétique.

Résumé

Provocateur, l'auteur de L'amant de Lady Chatterley le fut toute sa vie, mais peut-être atteint-il ici la provocation suprême en mettant en cause non seulement la morale et la société de son temps, mais les fondements mêmes de la religion. Construite en deux parties, cette nouvelle, commencée en 1927, est un hymne passionné à la vie d'un homme proche de la mort (1930). La première partie, intitulée "Le coq échappé", est un récit dense et tragique qui raconte le retour à la vie, et remet en cause la mission passée de cet "homme qui connut la mort" et qui n'est jamais nommé autrement. Dans la seconde partie, "Isis", nous accompagnons cet homme dans sa découverte du monde, dans ses violences, ses petitesses, mais aussi ses beautés, celles de la nature et de l'amour charnel qui s'accomplira, suprême sacrilège, avec une jeune prêtresse d'Isis. Lawrence prêche inlassablement dans toute son œuvre, l'équilibre et la réconciliation entre l'âme et le corps qui vont bouleverser son époque : "accepter son corps pour sauver son âme". Une traductrice, Hélène Starozum, un peintre, Michel Biot, et un calligraphe, Jean-Jacques Grand se sont réunis pour rendre à la version française de cette nouvelle toute l'ampleur de sa sensualité poétique.

Biographie de l'auteur·rice

Hélène Starozum, la traductrice, a commencé à travailler à quinze ans, a monté sa propre affaire à vingt-cinq, et a enfin pu "s'offrir", à trente, études et diplômes histoire, langues, psychologie, etc. Egalement journaliste, assistante de production de télévision, d'édition, historienne, elle a écrit sur l'Ecole de Paris ainsi que sur la vie parisienne. Ses études de psychologie lui ont permis de s'intéresser de près aux contradictions de Lawrence, à ses problèmes idéologiques, sociaux, financiers, matrimoniaux, et sexuels... Sans parler des lapsus calami plus ou moins voulus (voir préface)... Sa traduction si vivante de "The Man who died" réussit à transmettre la passion, le lyrisme, le panthéisme exacerbé de Lawrence. Michel Biot, le peintre, tient une place à part mais incontournable dans la peinture contemporaine, comme en témoignent ses nombreuses expositions en Europe et aux Etats-Unis et sa présence dans plusieurs grands musées. Peintre de l'émotion et de la nature, il accompagne sa quête insistante de la lumière d'une interprétation sensible du frémissement des eaux, des arbres, des astres, de la pierre. C'est en cela qu'il communie en profondeur avec la personnalité et le style de D. H. Lawrence. Il en est l'interprète naturel. Jean-Jacques Grand, le calligraphe, après des études à l'école Estienne, s'intéresse de près au dessin de la lettre et à la création des signes typographiques. De là, il passe tout naturellement à la calligraphie. Aujourd'hui, enseignant, peintre en calligraphe, il a publié aux éditions Voix d'encre, l'Equilibre immédiat, où il exalte l'architecture de la mise en page comme l'élégance et l'équilibre de la lettre.
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